Lorsque j’ai créé Retraceur, mon objectif n’a jamais été de reconstruire WordPress® sous un autre nom. Je voulais simplement continuer à publier sur le Web sans dépendre d’une infrastructure contrôlée par une seule personne ou une seule organisation.
Depuis le premier jour, cette indépendance guide chacune des évolutions du projet. J’utilise souvent une autre image pour décrire Retraceur : celle d’un carrefour. Un carrefour ne possède pas les routes qui s’y croisent. Il permet simplement à chacun de choisir son chemin.
À mes yeux, un Web ouvert devrait fonctionner de la même manière.
Cette première bêta de Retraceur 4.0.0 constitue une nouvelle étape dans cette direction. Derrière deux nouvelles API se cache en réalité une question beaucoup plus fondamentale : comment faciliter la rencontre entre les développeur·rice·s d’extensions et leurs utilisateur·rice·s, sans créer une nouvelle place de marché centralisée ?










